Que puis-je attendre d’un bilan de compétences ?

8 juin 2011

Les raisons qui expliquent le choix de réaliser un bilan de compétences à un moment donné de sa vie professionnelle sont diverses : besoin de faire le point sur des années d’activité, envie de se repositionner dans son entreprise, de se confronter au marché, envie de faire autre chose et parfois même, de changer de vie…

Le bilan de compétences est avant tout une démarche personnelle qui peut vous permettre d’identifier et de formuler clairement vos ressources (connaissances, compétences, aptitudes…) et de les confronter à vos idées ou projets. En cela, on peut dire que le bilan de compétences peut vous aider à trouver des réponses.

Le bilan de compétences a-t-il réponse à tout ? Votre vie va-t-elle changer du tout au tout après un bilan ? Ces demandes sont parfois présentes chez les personnes que je rencontre et l’espoir parfois à la mesure de la souffrance rencontrée au travail.

Que peut-on finalement attendre d’un bilan de compétences ?

La première force du bilan est de vous donner la possibilité de prendre du recul, de vous poser et le plus souvent de prendre conscience de la richesse de votre parcours, de l’étendue de vos connaissances et de vos compétences.

En effet, à force d’exercer son métier, on acquiert des réflexes, de la dextérité, un autre regard… et il est parfois difficile de se rendre compte que cela correspond à de « vrais » savoirs et à des savoir-faire qui vous sont propres et que tout le monde ne possède pas.

Outre cette prise de conscience, on observe souvent en cours de bilan ou à l’issue de ce dernier une action très positive sur la motivation, un regain d’énergie et de confiance en soi.

Attention cependant, le bilan de compétences est rarement une fin en soi, mais souvent le début d’un autre processus. Le bilan de compétences s’étale en effet sur maximum 3 mois (cadre de la loi) et il faut bien souvent plus de temps pour changer sa situation personnelle.

Le bilan pose un cadre, il vous permet d‘identifier des pistes et surtout il vous donne des axes de recherches et des outils concrets. Ce sera ensuite à vous d’aller plus loin pour pouvoir concrétiser vos projets :

  • Réalisation de dossiers de demande de financement pour des formations (Ex une demande de CIF),
  • Démarches pour pouvoir entamer une validation d’acquis d’expérience,
  • Recherches complémentaires pour affiner le projet qui s’est dessiné durant les échanges, surtout si vous n’avez pu contacter toutes les personnes ressources ou obtenu les informations souhaitées pour valider entièrement les pistes trouvées durant le bilan (cela peut notamment être le cas dans le cadre d’un souhait de création d’entreprise).

Vous pourrez retrouver ce plan d’actions à mettre en œuvre dans la synthèse réalisée en toute fin de bilan.

Certains ont également besoin de plus de temps pour assimiler, retraiter l’information abordée tout au long des séances.

C’est pour cela que le dispositif prévoit de réaliser un point avec le bénéficiaire dans les 6 mois suivant la fin du bilan. L’objectif est de voir où vous en êtes, de répondre aux questions que vous pourriez vous poser.

N’hésitez pas à aborder l’aspect du suivi avec le consultant afin de voir comment il pourra vous aider par la suite.

Profiter des vacances pour se poser les bonnes questions…

2 août 2010

Qui d’entre nous ne s’est jamais dit à l’approche de l’été souvent synonyme dans certains secteurs de baisse d’activité et de vacances qu’il /elle n’avait pas vu le temps passer.

Entre le travail, la maison, le quotidien à gérer…, il est facile de s’oublier au profit d’une certaine routine, même si cette dernière peut paraitre pesante à la longue.

Faire une pause, prendre du recul, changer de rythme est souvent propice à la réflexion sur soi, son métier, sa vie et surtout sur l’avenir…

S’il est relativement simple de faire un constat : je suis heureux (heureuse) ou j’ai le sentiment d’être bloqué(e), mon boulot me plait ou ne me plait pas… il est parfois plus difficile d’analyser les raisons objectives de son ressenti et/ou de se projeter dans l’avenir :

Comment est-ce que je me vois dans 5 ans, dix ans ? Est-ce que je me vois encore à mon poste, dans mon entreprise… Est-ce que j’ai déjà des envies d’ailleurs sans savoir vers quoi me tourner ?

Entamer un processus de bilan de compétences à l’issue de cette période de vacances peut vous être bénéfique, surtout si vous avez mis à jour certaines interrogations sans pouvoir apporter seul(e) des réponses.

N’hésitez pas à aller visiter le site internet du FONGECIF de votre région pour trouver la liste des prestataires de bilans de compétences accrédités pour l’année en cours. Faites également jouer le « bouche-à-oreilles ». Certaines de vos connaissances ont peut-être déjà réalisé un bilan et peuvent aussi vous recommander un consultant.

Prenez le temps d’échanger avec 2 ou 3 d’entre eux, voyez si le dispositif peut répondre à vos besoins afin d’envisager la rentrée sous le signe de l’action, mais d’une action pour vous.

Il faut savoir qu’entre le moment où vous rencontrez un prestataire qui vous convient et le début du bilan, le délai est souvent d’un mois et demi (voire deux mois).

Entamer vos démarches maintenant vous permettrait de débuter votre bilan entre mi-septembre et mi octobre… Le temps de revenir en pleine forme et de garder encore le bénéfice des vacances et de sa prise de recul!!!

Cela vaut peut-être la peine d’y penser !

Bonnes vacances !

24 heures pour faire quoi ?

20 mai 2010

Selon l’article R6322-35 du code du travail, le bilan de compétences comprend, sous la conduite du prestataire, les trois phases suivantes:

Une phase préliminaire qui a pour objet :

  1. De confirmer l’engagement du bénéficiaire dans sa démarche ;
  2. De définir et d’analyser la nature de ses besoins ;
  3. De l’informer des conditions de déroulement du bilan, ainsi que des méthodes et techniques mises en œuvre;

Une phase d’investigation permettant au bénéficiaire :

  1. D’analyser ses motivations et intérêts professionnels et personnels ;
  2. D’identifier ses compétences et aptitudes professionnelles et personnelles et, le cas échéant, d’évaluer ses connaissances générales ;
  3. De déterminer ses possibilités d’évolution professionnelle ;

Une phase de conclusions qui, par la voie d’entretiens personnalisés, permet au bénéficiaire:

  1. De prendre connaissance des résultats détaillés de la phase d’investigation ;
  2. De recenser les facteurs susceptibles de favoriser ou non la réalisation d’un projet professionnel et, le cas échéant, d’un projet de formation ;
  3. De prévoir les principales étapes de la mise en œuvre de ce projet.

Concrètement comment cela se passe-t-il ?

La durée du bilan de compétences est régie par la loi : la durée du bilan ne peut excéder 24 heures dans un lapse de temps de 3 mois.

  • Concernant la durée totale et la nécessité d’étaler les rendez-vous dans le temps

En fonction des besoins des bénéficiaires et du mode de fonctionnement des cabinets, le bilan peut avoir une durée de 16 à 24 heures et s’étaler sur une période allant de 5 semaines à 3 mois.

Le bilan de compétences est une vraie réflexion sur son parcours, ce que l’on a fait, ce que l’on en a retiré (connaissances, compétences, aptitudes, certitudes…). C’est un « travail sur soi » et certaines réflexions ont besoin de murir pour aboutir. C’est pour cela que les séances ne sont pas toutes accolées.

Ce temps entre les séances peut et doit permettre d’accentuer la réflexion entamée, que ce soit sur des points concernant ses compétences, son mode de fonctionnement, ses attentes,  ses motivations… mais aussi sur les pistes / projets identifiés afin de confronter ses idées à la réalité du marché.

  • Comment se passe la phase « d’investigation » ?

Il s’agit avant toute chose d’un travail collaboratif entre le bénéficiaire et le conseiller bilan. Les thèmes et les questions sont forcément en rapport avec votre parcours. Vous ne devez pas le vivre comme une intrusion. Le bilan n’est pas une psychothérapie, même si la base du bilan de compétences est la parole. L’échange va être source de questionnements et d’apports d’informations.

Pour aider / guider la parole, les cabinets ont des outils qui leur sont propres et qui vont reprendre les principales thématiques : savoirs, expériences, personnalité… (d’où l’importance de demander à avoir accès à ces documents lors de l’entretien préalable pour pouvoir vous rendre compte de la forme que cela prend).

Pour compléter la parole, les cabinets peuvent utiliser différents tests (personnalité, intérêts…). Chaque cabinet a son propre mode de fonctionnement par rapport aux tests. A vous de voir là aussi ce qui vous convient le mieux (c’est un sujet à aborder lors de l’entretien préalable).

  • En quoi consiste la phase de conclusion ?

La phase de conclusion est matérialisée par la création d’un document de synthèse. Ce document qui vous appartient reprend : le cadre de la demande, les projets identifiés, vos principaux atouts pour les mener à bien, les manques / les points d’attentions observés (cela peut-être par exemple, l’identification de besoins en formation, ou des aspects de personnalité …). Il peut se terminer par un plan d’actions à réaliser suite au bilan.

Y a-t-il un âge « idéal » pour réaliser un bilan de compétences ?

19 mars 2010

Aujourd’hui, ma pratique m’a permis d’identifier plusieurs profils de bénéficiaires potentiels (le « bénéficiaire » étant le nom de la personne qui réalise un bilan):

  • le « Coeur de cible » : les 35 /40 ans, à plus ou moins 2 ou 3 ans qui ont derrière eux entre 10 et 15 ans d’expérience professionnelle. Ils ont parfois l’impression d’avoir fait le tour de leur métier actuel, ils arrivent à un tournant de leur carrière avec des opportunités à saisir ou au contraire plus beaucoup de perspectives d’évolutions dans leur entreprise et/ou leur métier. Ils ont des envies de changement, mais ne savent pas vraiment vers quoi et ont parfois beaucoup de difficultés à faire le point sur ce qu’ils savent faire et surtout, ils n’ont souvent aucune idée de ce qui pourrait être exploitable ailleurs
  • Viennent ensuite les « seniors » ou les plus de 45 ans (il n’est pas rare pour moi de recevoir des personnes autour de la cinquantaine). Ils ont une expérience, voire une expertise très large, sont parfois confrontés à des accidents de parcours : risque de restructuration dans l’entreprise avec un impact possible sur leur emploi, départ du conjoint ou plus simplement départ des enfants qui deviennent autonomes socialement et financièrement. Quoiqu’il en soit, la « donne » change. Ils ont besoin de se projeter dans l’avenir, de trouver de nouvelles sources de motivation sans pour autant nier la réalité du marché
  • Enfin, j’ai vu apparaître des demandes de la part des 27/30 ans qui ont derrière eux entre 3 et 5 ans d’expérience professionnelle et qui s’aperçoivent qu’ils se sont trompés d’orientation.  Pour certains, le bilan de compétences n’est pas forcément adapté (L’un des critères d’éligibilité pour une demande au FONGECIF est de disposer d’une expérience professionnelle d’au moins 5 ans). Il s’agit là d’une action au cas par cas. On parlera parfois plus pour ces derniers de bilan d’orientation.

Quoiqu’il en soit, on est bien en face d’une demande personnelle, d’une envie de se poser physiquement (de prendre du temps pour soi et avec soi), et de réfléchir sur son parcours, son avenir, ses perspectives.

Ce n’est donc pas une question d’âge, mais de besoin de faire le point pour mieux rebondir, retrouver de la confiance en soi, pour certains, on parle d’estime, pour d’autres, tout simplement, valider un projet en échangeant avec un consultant neutre et bienveillant, ce que l’on n’a pas forcément toujours dans son entourage proche.

Bilan de compétences et VAE

19 février 2010

Le fait de mettre en avant vos compétences durant un bilan peut aboutir au projet de les faire reconnaitre par un diplôme : c’est le principe de la VAE (validation d’acquis d’expérience).

La procédure de VAE n’est pas simpliste puisque qu’il vous faudra passer par différentes étapes : entretien collectif d’information sur le dispositif, puis entretien individuel pour estimer le diplôme le plus proche, remplissage d’un premier livret pour valider que votre expérience est bien en adéquation avec le diplôme visé, puis remplissage d’un second livret plus détaillé avant de passer enfin un entretien devant jury ! Le tout peut prendre entre 6 mois et 1 an, mais l’investissement en vaut la peine puisque vous pouvez espérer valider un diplôme de niveau I à IV.

Il y a plusieurs raisons pour réaliser une VAE :

  • Obtenir un niveau de qualification supérieur qui pourra avoir un impact sur votre position dans l’entreprise (éventuellement possibilité de se voir proposé une promotion ouverte à certains diplômes, de négocier une augmentation …)
  • Vous permettre de vous positionner sur le marché du travail en visant des postes à plus fort degré de responsabilités
  • ou tout simplement pour vous-même, pour la satisfaction personnelle de pouvoir dire « j’ai ce diplôme… ».

Le fait de réaliser un bilan de compétences avant d’enclencher un processus de VAE peut être judicieux à plusieurs niveaux :

  • Vous faciliterez le travail du consultant VAE car vous aurez déjà identifié et reformalisé l’ensemble de vos compétences : ce dernier pourra donc vous proposer le diplôme le plus adapté
  • En fonction de votre parcours et de votre projet  , vous pourrez peut-être avoir le choix entre différentes options de diplômes : cela vous permettra donc de vous orienter prioritairement vers celui qui aura le plus fort intérêt pour réaliser ensuite votre projet.
  • Enfin, vous pourrez confronter votre idée de faire une VAE à votre besoin réel. La VAE vous permet de valider un diplôme dans un domaine d’expertise : si au final vous ne souhaitez plus poursuivre dans cette voie, et vous réorienter, aurez-vous encore besoin de ce diplôme ? Ne vaut-il pas mieux alors se concentrer sur vos nouveaux besoins en formation ? (A vous de voir si vous pouvez mener plusieurs projets de front !)

Pour en savoir plus sur la VAE ou la VAP (validation des acquis professionnels) :

Solliciter le FONGECIF de votre région pour financer votre bilan de compétences

6 janvier 2010

Si vous ne souhaitez pas associer votre employeur à votre démarche, vous avez la possibilité de solliciter le FONGECIF de votre région pour le financement de votre bilan de compétences.

Le FONGECIF dont vous dépendez (sous réserve que vous répondiez bien aux critères d’éligibilité) vous fera parvenir un dossier de demande de prise en charge ainsi que la liste des prestataires agréés pour l’année en cours, parmi lesquels vous devrez impérativement choisir.

Une fois le prestataire sélectionné par vos soins, ce dossier sera à retourner complété par vous et le prestataire retenu, au moins un mois avant le début estimé du bilan, accompagné des pièces demandées (qui peuvent varier selon les régions, mais de manière générale, un CV et la copie du dernier bulletin de paie).

Votre demande passera en commission. Si celle-ci est acceptée, vous recevrez une lettre de confirmation et le prestataire, l’ensemble des documents administratifs (conventions, attestations de présence).

Le bilan est en ce cas intégralement pris en charge – vous n’avez rien à avancer

Utiliser son droit individuel à la formation (DIF) pour réaliser un bilan de compétences

6 janvier 2010

Chaque salarié dispose d’un droit individuel à la formation depuis la réforme de la formation de 2004. L’objectif de cette réforme était de rendre chaque salarié « acteur » et coresponsable de son employabilité.

Le DIF consiste en un nombre d’heures (20 heures par an pour un salarié à temps complet) qui peuvent se cumuler à concurrence de 120 heures (au delà, le compteur est bloqué, sauf si vous réalisez des formations).

C’est à vous de demander à exercer votre « DIF ». Pour cela, vous devez:

1.   Identifier préalablement la formation que vous souhaitez suivre et sélectionner le prestataire (Attention, certaines entreprises limitent ce droit à des formations en rapport avec le secteur d’activité – parfois vous devrez également choisir dans un catalogue de formations « éligibles » propres à votre entreprise – renseignez-vous sur ce qui se pratique). Le cas du bilan de compétences est un peu à part. Le bilan de compétences est considéré comme une formation, mais les employeurs ont tendance à l’oublier et à ne pas l’inclure dans les catalogues. Si vous souhaitez réaliser un bilan en le faisant financer par ce biais, mon conseil est d’appeler le service qui s’en occupe pour vous assurer que l’entreprise le prendra en charge. Si ce n’est pas le cas, vous pourrez vous retourner vers le FONGECIF de votre région.

2.    Réaliser une demande « officielle » de DIF à votre employeur (lettre recommandée avec A/R) qui précisera le nom et les coordonnées de l’organisme, l’intitulé de la formation retenu, les dates de réalisation, son coût

Votre employeur dispose de 30 jours pour vous répondre (Il est à noter qu’il a la possibilité de refuser votre demande sur 2 exercices consécutifs) Passé ce délai d’un mois, et sans réponse de sa part, le DIF est considéré comme accepté.

Afin d’éviter les contestations et les difficultés de prise en charge, assurez-vous que l’organisme que vous choisissez est bien sur la liste des prestataires reconnus par votre OPCA de branche (s’ils en accréditent) ou par le FONGECIF de votre région.

Si le DIF est accepté, l’organisme prestataire transmettra alors à votre entreprise les conventions tripartites (contrat) qui fixent les devoirs et obligations de chaque partie. Le bilan ne pourra commencer qu’après signature de ces conventions.

 

Vous avez réalisé un Bilan de compétences, venez partager votre expérience !

17 septembre 2009

Un bilan peut être source de découvertes, de remotivation.  Il peut aussi parfois, pour certains, être un peu destabilisant et riche en émotions diverses.

Pourquoi avez-vous choisi de réaliser un bilan ? Qu’est-ce que celui-ci vous a apporté ? Suite à ce bilan, votre vie a-t-elle changé, un peu, beaucoup, pas du tout ?

Venez partager ici vos expériences, vos ressentis et vos questions.

Ce blog n’ayant pas vocation à faire de la publicité (bonne ou mauvaise) pour un quelconque organisme, seuls les commentaires ne citant pas de noms seront publiés, aussi merci de jouer le jeu !

A très bientôt de vous lire !

Comment financer son Bilan de Compétences ?

20 juillet 2009

Il existe plusieurs façon de financer son Bilan :

  1. Par votre employeur : au titre du plan de formation ou par le biais de votre DIF (droit individuel à la formation)
  2. Par le FONGECIF de votre région (qui sera à contacter pour définir les modalités). Par ailleurs, les FONGECIF définissent tous les ans une liste de prestataires dans laquelle vous devrez choisir celui qui vous accompagnera. Attention, en fonction de votre secteur d’activité, il se peut que vous ne dépendiez pas du FONGECIF, mais d’un OPCA (organisme auquel votre entreprise côtise au titre de la formation professionnelle).
  3. L’auto-financement

Dans tous les cas, vous restez seul destinataire de la synthèse, même si le financeur est un organisme collecteur ou directement votre employeur. Le conseiller Bilan ne pourra transmettre aucune information sans votre autorisation écrite. Il est tenu au secret professionnel.

Lier recherche d’emploi et techniques empruntées au Bilan de Compétences

20 mars 2009

Le cheminement du candidat en recherche d’emploi :

les étapes indispensables

 

1.   Apprendre à se connaitre / définir son objectif

Qui suis-je ?

Quelles sont mes connaissances (savoirs, savoir-faire) ?

Quels sont mes principaux traits de personnalité ?

Quelles sont mes sources de motivation ?

Quelles sont mes valeurs ?

Qu’est-ce que je recherche ?

Quelle typologie de poste ? Quelles missions/ fonctions ?

Dans quel cadre ? Une mission temporaire (CDD, intérim) / Un emploi de plus longue durée (CDI)

A quelles conditions ? (salaires / contraintes…)

Dans quel secteur d’activité ?

Dans quel type de société ? (PME / grande entreprise)?

 

2.   Confronter son projet à la réalité du marché et identifier le parcours pour atteindre l’objectif

Quel est l’état du marché ?

(Identification des entreprises qui peuvent répondre à ce que je cherche)

L’accès aux offres est-il facilité ? Le marché est-il ouvert (annonces) ou souterrain (cooptation / réseau)?

Y a-t-il un cheminement obligatoire pour accéder à la fonction que je souhaite exercer ?

Identification du parcours indispensable avant d’accéder au poste voulu.  Y a-t-il des chemins alternatifs ?

Ai-je toutes « les cartes en main » pour réussir ?

Quels sont mes atouts / mes axes de progrès par rapport à mon projet (personnalité/ formation / savoir faire) /

Ma formation répond-elle aux attentes des recruteurs ? Serait-il intéressant de la développer dans certains domaines et si oui, comment ?

 

3.   La réalisation du dossier de candidature (CV /Lettre) et préparation des entretiens